Qui sommes-nous?

Responsable de l’équipe : Véronique Perret

Gestionnaire administratif et financier : Anne-Sophie Thomas

L’équipe MOST fédère aujourd’hui 20 chercheurs de différentes spécialités des sciences de gestion (Comptabilité-Contrôle-Audit ; Management Stratégique ; Marketing ; Théories des Organisations).Créée en 2009 l’équipe MOST est le fruit d’un rapprochement entre une partie des membres de l’ancienne équipe DRM-Crefige, en particulier les chercheurs en comptabilité, contrôle et audit d’une part et une partie des membres de l’axe organisationnel de l’ancienne équipe DRM-DMSP d’autre part.

La volonté de MOST est de créer une équipe de recherche en management qui se donne pour objectif de développer et promouvoir des travaux portant sur les relations entre les différents modes de gouvernement des organisations et les dispositifs et/ou technologies managériales mis en œuvre à cet effet. Le projet de création de l’équipe MOST a donc fédéré un ensemble de chercheurs autour de l’étude des impacts (au niveau individuel, collectif et organisationnel) des dispositifs de gestion et des technologies managériales, afin d’appréhender leurs rôles et leurs effets sur les plans économique, social et politique.

Le projet MOST entend ainsi apporter une compréhension critique des modalités et des finalités de conception, de coordination, de contrôle de l’action organisée de l’époque contemporaine. Cette ligne directrice de recherche s’est donnée en outre pour objectif d’identifier les dynamiques organisationnelles innovantes et dresser les contours de formes alternatives de gouvernance et de management de l’action collective organisée.

Pour en savoir plus sur les objectifs,

Par sa composition, et dans son fonctionnement, le projet de l’équipe MOST privilégie une approche transdisciplinaire et une inscription des sciences du management dans le champ des sciences sociales. Notre hypothèse générique est que l’on peut enrichir la connaissance en management en appréhendant organisations et marchés comme des phénomènes socialement, historiquement et idéologiquement situés. Le projet scientifique de l’équipe s’inscrit ainsi dans la lignée des théories des organisations qui cherchent à enrichir, voire dépasser les explications fonctionnalistes pour comprendre l’émergence et le fonctionnement des dispositifs de management.

MOST est l’acronyme de 4 dimensions qui définissent son objet et son projet : Marchés – Organisations – Société et Technologies :

  • Les principaux objets de recherche des membres de l’équipe portent sur l’étude des logiques et des dynamiques de construction, de fonctionnement et d’institutionnalisation des Marchés (ceux de la finance, de l’art ou de la culture par exemple) et des Organisations (grandes entreprises, entreprises publiques, organisations professionnelles, associations…).
  • Le projet de l’équipe MOST est d’interroger et de produire une connaissance de la relation que les organisations et les marchés entretiennent avec la Société. On considère en effet que l’on ne peut pleinement appréhender les logiques marchandes et organisationnelles sans prendre en compte l’influence qu’elles exercent sur la société et réciproquement.
  • Le projet de l’équipe MOST est de produire une connaissance sous le prisme des Technologies managériales. Il s’agit d’étudier le rôle et les effets de ces technologies (définies au sens large comme l’ensemble des outils et dispositifs de gestion de l’action collective organisée) tant sur le plan économique que sur le plan politique, social et sociétal.

S’appuyant sur la diversité de leur appartenance disciplinaire au sein des sciences de gestion, les membres de l’équipe MOST partagent la volonté d’apporter une compréhension critiquedes modalités et des finalités de conception, de coordination et de contrôle de l’action organisée.

Le projet d’analyse critique de l’équipe MOST s’énonce ainsi selon les 6 principes suivants :

  • Une démarche de recherche transversale et transdisciplinaire qui prend en compte le plus largement possible les contextes historique, social, politique et économique.
  • Une démarche critique visant à interroger les « tenus pour acquis » des technologies managériales.
  • Une démarche qui favorise la prise en compte et l’analyse des interactions des différents niveaux d’analyse (Micro – Meso – Macro) des objets de recherche.
  • Un pluralisme méthodologique qui favorise la mobilisation de méthodes tant qualitatives que quantitatives (histoire, ethnographie, études sociales, recherche-action, cliométrie, etc.) en adéquation avec les sujets et les objets de recherche étudiés.
  • Une posture de recherche réflexive et engagée auprès de l’ensemble des parties prenantes et dans les différents rôles de l’activité de recherche (production, diffusion, valorisation de la connaissance). Les différentes sphères et lieux de l’activité scientifique sont ainsi concernées : la communauté de recherche, les institutions et les activités d’enseignement, la sphère publique et médiatique.
  • L’élaboration de connaissances théoriques et pratiques à portée sociétale.

Pour en savoir plus sur les thématiques de recherche,

THEMATIQUE 1. Les logiques institutionnelles et organisationnelles de la construction des marchés et des organisations

Les chercheurs de MOST déjà engagés dans cet axe : Blanc, A. ; Chantiri, R. ; Colasse, B. ; Huault, I.

Cet axe souligne l’importance de la posture d’analyse critique des recherches de l’équipe Most qui adoptent une démarche visant à dénaturaliser les phénomènes organisationnels et marchands contemporains. L’enjeu des recherches est de mettre en évidence les arrangements institutionnels, les relations de pouvoir, les luttes matérielles et discursives entre parties prenantes qui entrent en jeu dans la construction et les dynamiques organisationnelles et marchandes. Deux thématiques seront plus particulièrement développées durant ces prochaines années par les chercheurs de l’équipe.

La construction sociale des marchés

Cette thématique entend poursuivre et développer des recherches autour du dévoilement des logiques socio-organisationnelles (idéologique, politique, institutionnelle) et des processus de régulation qui fondent les dynamiques de construction sociale des marchés et des organisations. Le programme de travail engagé par certains membres de Most dans le domaine des « social studies of finance » autour de la construction des marchés financiers s’inscrit dans cette thématique. Ce programme vise à interroger les modalités de la gouvernance financière en temps de crise. Profitant des controverses actuelles déclenchées par la pression réglementaire sur les marchés de gré à gré à l'échelle mondiale, ce projet se donne en particulier l’objectif d’étudier la façon dont différents acteurs du marché résistent, promeuvent ou s'adaptent à des solutions qui modifient de manière significative la définition et la nature des marchés dans lesquels ils sont en concurrence. Cette étude cherchera plus spécifiquement à répondre aux questions suivantes : Comment des acteurs puissants résistent-ils aux catégories qui visent à définir le marché ? Comment les luttes autour de catégories reflètent-elles une certaine conception du marché ?

Normes et Mondialisation

Les travaux en cours autour de cette thématique proposent de centrer la réflexion sur le constat de la prolifération de normes dans de nombreux domaines (normes comptables, prudentielles, environnementales, sociales, techniques, …). Elles se donnent pour objectif d’identifier et de comprendre l’évolution des modes de régulation (acteurs privés/acteurs publics ; soft law ; expertise, …) dans un contexte de mondialisation.

THEMATIQUE 2. Dimensions historique et idéologique des dispositifs de gestion

Les chercheurs de MOST déjà engagés dans cet axe : Bensadon, D. ; Berland, N. ; Blanc, A. ; Chantiri, R. ; Fabre, K. ; Farjaudon, A-L ; Oxibar, B. ; Labardin, P. ; Michaïlesco, C. ; Pezet, A.

Les travaux de l’équipe MOST interrogent la nature, le rôle et l’impact des technologies managériales et la manière dont celles-ci participent à la managérialisation de la société.

Les dimensions historiques, idéologiques et sociales qui s’incarnent dans les outils et dispositifs de management font l’objet d’une attention particulière en ce qu’elles sont des outils de cadrage des raisonnements et des pratiques des acteurs en situation de gestion.

Appliquées aux problématiques centrales de la gouvernance, de l’évaluation, du contrôle ou encore de la performance, les recherches de l’équipe Most se donnent pour objectif de développer et promouvoir des travaux qui questionnent le caractère performatif et les conditions d’efficacité des dispositifs et des technologies de gestion. Deux thématiques seront plus particulièrement poursuivies durant ces prochaines années par les chercheurs de l’équipe.

Approche historique des outils et des pratiques de gestion

L’approche historique du management et de ses outils est une ligne directrice forte des travaux de l’équipe Most. A partir d’archives écrites et orales, cette approche vise à questionner l'émergence et l’évolution à long terme des outils de gestion. De nouvelles recherches visent à approfondir et préciser celles déjà effectuées pour construire une histoire des outils et des pratiques en interrogeant leur construction. La coordination d’un dictionnaire historique analytique et critique de comptabilité des entreprises constitue l’un des projets de cet axe. Ce projet vise, en embrassant la période moderne et contemporaine à recenser et à définir les principaux concepts de la comptabilité et à préciser l’évolution de leurs usages. Mobilisant des historiens et des spécialistes des sciences de gestion ce dictionnaire proposera de croiser les approches et de favoriser la distance critique pour répondre aux besoins de lecteurs désireux de saisir les enjeux techniques, sociaux, politiques et institutionnels de l’objet comptable. La publication est prévue pour 2014.

Managérialisation de la société et performativité des dispositifs de gestion.

Cette thématique de recherche défend l’idée que les outils de gestion ne sont jamais neutres ni objectifs. Elle met l’accent sur leurs aspects humains, politiques au-delà de leur versant technique et sur les phénomènes d’autorégulation des comportements qui peuvent en résulter. S’intéressant plus particulièrement aux aspects socio-institutionnels de la mesure de performance cette thématique de recherche vise à mettre en évidence les incohérences, les ambivalences et l’opacité des outils de mesure de performance. La mise en place d’outils de mesure et de pilotage de la performance nécessite des adaptations structurelles (auditabilité) et stratégiques (sélections implicites des buts de l’organisation) qui entraînent des jugements de valeur (ranking, fermeture de site, réallocations d’actifs et de bonus). L’un des projets qui sera développé dans cette thématique porte sur l’étude de la mise en place d’outils de gestion dans les collectivités territoriales, l’Etat ou ses satellites. Cette instrumentation se traduit par une refonte des arrangements démocratiques. Dans ce cadre, l’intervention d’une multitude de parties prenantes est une réponse à cette re-démocratisation dont les principes restent à construire.

THEMATIQUE 3. Responsabilité sociétale des entreprises et des organisations

Les chercheurs de MOST déjà engagés dans cet axe : Berland, N. ; Charpateau, O. ; Oxibar, B. ; Pezet, A. ; Richard, J. Quairel F.

La connaissance développée par les chercheurs de l’équipe MOST n’est pas destinée de manière exclusive ni même privilégiée aux acteurs dominants et au service des seuls enjeux économiques.

Défendant une approche polyphonique, les travaux de l’équipe entendent s’adresser à l’ensemble des parties prenantes et visent à répondre de manière élargie aux enjeux sociaux et sociétaux contemporains. L’axe « Responsabilité sociétale des entreprises et des organisations » est la formalisation d’une thématique de recherche transversale à de nombreux chercheurs de l’équipe Most. La dynamique des projets de recherche et le développement d’initiatives par les membres de l’équipe autour de cette thématique de la responsabilité sociétale justifient qu’il apparaisse aujourd’hui comme un axe à part entière structurant le projet de l’équipe Most. Deux thématiques plus spécifiques peuvent être identifiées qui structureront le programme de recherche de l’équipe :

Comptabilité environnementale

L’hypothèse générique défendue ici est que la comptabilité est essentiellement une discipline socio-politique et que son analyse passe avant tout par l’étude des forces sociales qui la gouvernent. Plus spécifiquement axés sur les questions des risques sociaux et environnementaux et des enjeux du développement durable, les travaux de l’équipe qui s’inscrivent dans cette thématique soulignent que ces domaines présentent un certain nombre de caractéristiques qui posent problème à la comptabilité : perspective de long (voire très long) terme, incidents ou accidents très probables, succession d'évènements, conséquences dramatiques en termes environnementaux, sociaux et économiques. Ces caractéristiques nécessitent d’être identifiées, des outils comptables permettant de les représenter et de les prendre en compte nécessitent d’être élaborés et, d’une manière générale, les nécessaires complémentarités entre comptabilités financière et comptabilité environnementale nécessitent d’être mises en œuvre dans les organisations. Ces différents objectifs dessinent l’agenda de recherche de l’équipe au sein de cette thématique.

Dimensions stratégiques, organisationnelles et managériales de la RSE

La financiarisation de l’économie s’est considérablement développée et la création de valeur pour l’actionnaire a pris le pas sur d’autres critères et objectifs de management. On s’aperçoit cependant que ce modèle de management est probablement moins performant à moyen et long terme que des formes de management ancrées dans une approche plus partenariale de l’entreprise répondant à des critères de responsabilité sociale. La Responsabilité Sociale de l’Entreprise (RSE) attire ainsi l’attention de nombreux dirigeants d’entreprise et il devient désormais primordial de considérer le respect de l’environnement, des salariés, des partenaires, notamment dans la communication des entreprises. Cet élargissement des axes stratégiques aux dimensions environnementales et sociales ouvre un champ de recherche très important et soulève de nombreuses questions de recherche : par quels dispositifs le déploiement de la RSE est-il assuré et comment s’articulent-ils avec les dispositifs économiques et financiers existants ? Quelle représentation de la performance sociale/sociétale des entreprises ? Comment les acteurs sont-ils impliqués dans le processus de pilotage de la RSE ? Les recherches de l’équipe proposent un angle d’attaque original pour instruire ces questions : l’observation et l’analyse des pratiques au sein même des entreprises. Elles visent deux objectifs : 1. Interroger les limites des approches fonctionnalistes et instrumentales de la RSE 2. Identifier les dynamiques managériales, organisationnelles et institutionnelles à même de soutenir le développement durable de l’économie et de la société.

THEMATIQUE 4. Changements, mutations, et formes alternatives du management

Les chercheurs de MOST déjà engagés dans cet axe : Debenedetti, S. ; Depeyre, C. ; Huault, I. ; Nogatchewsky, G. ; Perret, V.

Le projet de l’équipe vise à identifier et évaluer les modalités de changement et les conditions de développement de nouvelles dynamiques stratégiques, organisationnelles et managériales. Il vise en outre à contribuer de manière active à proposer des alternatives aux approches traditionnelles du management que ce soit au niveau des pratiques, de la pédagogie ou des démarches de recherche de cette discipline. Trois thématiques plus spécifiques viennent nourrir cet axe de recherche.

Dynamiques stratégiques, interfaces et réseaux

Cette thématique vise à approfondir la compréhension des dynamiques de concurrence, de coopération et de gouvernance entre différents types d'acteurs (relations entre concurrents directs, relations clients-fournisseurs, écosystèmes, acteurs aux interfaces, réseaux inter-organisationnels) selon une perspective longitudinale et multi-niveaux. Parmi les projets, certains travaux de recherche inscrits dans cette thématique visent à intégrer l’espace et le territoire comme des outils d’analyse des dynamiques stratégiques et organisationnelles et se proposent d’étudier les dimensions socialement construites des différentes formes d’espace (lieu, territoire, réseau) dans le champ du management ainsi que les dimensions spatiales des formes de pouvoir et de domination (construction d’échelles spatiales, modalités d’organisation en open space, discours idéologique de la globalisation…).

Changements organisationnels et restructurations stratégiques

Inscrits dans la thématique large de l’étude des mécanismes et des leviers de changement, les travaux intègrent explicitement le programme de recherche issu de l’Axe Restructuration de l’équipe du Grégor (dont certains membres rejoindront l’équipe MOST dés 2014). Ils visent plus spécifiquement à développer une analyse approfondie des phénomènes de mutations et de restructurations, et produire des connaissances à la fois théoriques / académiques et pratiques / appropriables par les acteurs.

Ces travaux se développent autour de quelques principes communs :

  • Une préoccupation commune autour de la légitimité des pratiques de changement et de restructurations.

  • Une attention particulière à la multiplicité des acteurs et à leurs interactions dans les processus de changement et de restructuration.

  • Une volonté d’évaluation critique et globale des phénomènes de changement et de restructurations.

Approches alternatives du management

Les visées transformative et performative sont clairement inscrites dans le projet de recherche de l’équipe MOST. Le travail critique de dénaturalisation et de dénonciation des tenus pour acquis des pratiques et des approches de recherche du management s’entend comme une démarche indispensable préalable à l’identification des alternatives aux approches traditionnelles du management que ce soit au niveau des pratiques, de la pédagogie ou des démarches de recherche de cette discipline. Ainsi les réflexions menées sur les approches critiques de la pédagogie du management ou sur des alternatives méthodologiques par la mobilisation de l’art dans la pédagogie et dans les méthodologies de recherche contribuent à identifier des modalités d’expression et des dynamiques d’action alternatives et émancipatrices. La formalisation d’un projet international qui vise à poursuivre et développer le projet « Arts et Restructurations » mené en 2010-2012 est actuellement en cours d’élaboration.

Pour en savoir plus sur les activités,

Des contrats de recherche

Coordination de l’ANR « Construction sociale d’interfaces. Le cas d’activités financières en émergence ». L'objectif de la recherche est l'analyse d'activités, d'institutions et de marchés en émergence dans le domaine financier qui ont pour spécificité de mettre en présence des interfaces d'acteurs aux logiques, aux cadres cognitifs et aux cultures différentes. Deux questions sont abordées, l'étude de la construction sociale et de la légitimation de nouvelles activités et l'analyse de nouvelles logiques de financement.

Membre de Most impliqué dans le projet : I. Huault en tant que coordinatrice scientifique.

Collaboration au projet de recherche Franchise-RSE Coordonné par : F. Déjean (Cnam), B. Oxibar (DRM) et R. Perrigot (IGR Rennes). La franchise constitue un domaine de prédilection pour étudier la question de la Responsabilité Sociale de l’Entreprise (RSE) en raison de son importance dans l’économie, de l’existence d’un concept et d’un savoir-faire, des nombreuses interactions humaines entre franchiseur, franchisés et salariés. L’objectif de cette recherche pluri-disciplinaire (stratégie, marketing, MRH) est d’étudier les particularités de la RSE dans le secteur de la franchise, et plus particulièrement celui des chaînes de restauration rapide en France pour combler ce manque dans la littérature existante.

Membre de MOST impliqué dans le projet : B. Oxibar en tant que coordinateur.

Collaboration au projet ANR “Du prestige à l'excellence. La fabrique de la qualité académique” coordonnée par C. Paradeise (U. Marne la Vallée). Cette recherche explore en profondeur la manière dont des ensembles constitués en matière d'enseignement supérieur et de recherche produisent des dynamiques de qualité à travers leurs politiques et leurs modes de fonctionnement concrets. Sont comparées trois disciplines (gestion, chimie, philosophie) situées dans des départements universitaires de niveau international et dans quatre pays (France, Suisse, Italie, Etats-Unis).

Membre de MOST impliqué dans le projet : J-C Thoenig en tant que participant.

Projet de recherche européen « Arts et Restructurations » (Programme PROGRESS de la commission européenne). Projet coordonné par : G. Schmidt & N. Bobadilla (GREGOR – IAE Paris, France) ; F. Pichault & V. Xhauflair (LENTIC – Liège, Belgique) ; S. Jefferys (WLRI – Londres, Royaume Uni).Les restructurations d’entreprises font partie du paysage économique et social et la récente période de crise ne fait que les raviver, les multiplier et les accélérer. Or, de nombreuses réalisations artistiques apportent une vision originale des restructurations, complémentaire à celle issues des travaux des chercheurs en économie, en sociologie ou en gestion et sont particulièrement utiles à la compréhension du phénomène.Le projet a été organisé autour de séminaires de réflexion d’une manifestation de clôture structurés autour de trois thèmes: L’art comme matériau sur les restructurations ; l’art comme mode de représentation des restructurations ; l’art comme dispositif de « gestion » des situations de restructurations.

Membres de MOST impliqués dans le projet : S. Debenedetti ; V. Perret en tant que participants

Des chaires de recherche

Deux chaires de recherche (dont une en projet) viennent appuyer le projet de l’équipe MOST.

La chaire « Ethique et gouvernance d’entreprise » (Dir. scientifique N. Berland et O. Charpateau).

Appuyée par trois grands groupes industriels et financiers, cette chaire héberge des programmes de recherche tels que : Pratiques sociétales et management interculturel : comment avoir une démarche éthique cohérente à l’international sans nuire à la gouvernance globale du groupe ? ; L’instrumentation de gestion des ressources humaines et l’éthique ; Nature des valeurs communiquées aux actionnaires ; L’éthique des administrateurs.

Le projet de chaire « Economie de la valeur partagée » (Dir. scientifique O. Charpateau et N. Berland)

vise à développer un programme de recherche autour du concept de la valeur partagée : l’entreprise doit viser, d’un côté l’amélioration de sa compétitivité par l’application de pratiques opérationnelles efficaces, et de l’autre, le progrès économique et social pour les communautés dans lesquelles elle opère. La décision d’engagement devrait alors s’accompagner d’une compréhension fine des concepts et enjeux, d’une perception des risques et conséquences, et d’une maîtrise des méthodes et outils de pilotage de cette nouvelle performance.

Liens avec la formation

Les membres de l’équipe ont une implication très forte dans de nombreux programmes de formation (initiale, en apprentissage, continue) de l’Université de Dauphine (responsabilité de cours, de diplômes, de mention). En outre de nombreux chercheurs de Most ont des responsabilités dans les formations à la recherche (M2 Recherche) et dans le programme doctoral de Sciences de Gestion de l’Ecole Doctorale de Dauphine qui permettent d’alimenter le vivier des doctorants et donne l’occasion d’intégrer le projet de l’équipe dans la dynamique de formation à la recherche et par la recherche de l’Université.

Colloques, Journées

Organisation des Journées d'histoire de la comptabilité et du management par D. Bensadon, K. Fabre, P. Labardin, A.Pezet.

Organisation du 1er Colloque CSEAR (Congress on Social and Environmental Accounting Research) -70 participants et 20 nationalités– par N. Berland, A. Pezet, F. Quairel, J. Richard.

Organisation du Congrès de l’European Accounting Association (EAA) -1800 personnes par N. Berland (responsable du comité d’organisation, B. Oxibar (secrétaire général), R. Chantiri, O. Charpateau, A-L Farjaudon, P. Labardin, K. Fabre, D. Bensadon, G. Nogatchewsky, C. Michailesco

Collaboration internationale

Cette politique, notamment fondée sur un programme d’accueil de professeurs invités, poursuit trois objectifs : nouer et entretenir des liens avec des chercheurs et des institutions étrangères identifiés comme pertinents pour le projet de recherche de l’équipe Most ; favoriser l’internationalisation de l’insertion et de la production académiques des membres de l’équipe et de ses doctorants ; identifier et inscrire l’équipe Most et DRM comme un interlocuteur académique privilégié sur la scène internationale.

Cette politique a d’ores et déjà permis la soumission de plusieurs articles en co-écriture dans des revues internationales de 1er rang, la mise en place de séjours de recherche pour les doctorants de l’équipe (à Warwick Business School et à l’Université de Lund en particulier), la pérennisation d’activités communes comme le Doctoral Colloquium on socio organisational perspectives.